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State of the QR : le rapport 2026 de QRCodeKIT sur les tendances

Le QR code n’est plus un gadget de campagne. À partir de données qui remontent à 2010, issues d’une plateforme à laquelle font confiance plus de 1M d’entreprises et qui totalise plus de 1,2 milliard de scans, notre premier rapport sur les tendances montre qu’il devient l’adresse permanente des objets physiques.

Illustration d’un smartphone affichant un QR code, à côté d’un trophée et d’une couronne

5,5

Ans : âge type du compte scanné

63 %

Des scans viennent de comptes de 5+ ans

2 %

Des scans viennent de comptes de 2026

94 %

Des menus QR 2020–21 encore scannés

Zoom sur la FranceLa France est le marché le plus tourné vers le web de nos données : 75 % des nouveaux comptes français (2025–26) dirigent un QR code vers un site web, à égalité avec les États-Unis, contre 2 % vers WhatsApp et 15 % vers un document. Ici, le QR code reste d’abord un raccourci vers un site. La part de la France dans les nouveaux comptes a plus que doublé, passant de 0,6 % des comptes créés en 2010–2013 à 1,5 % de ceux créés en 2025.

Pourquoi nous sommes remontés jusqu’en 2010

QRCodeKIT a été lancé en 2009 sous le nom uQR.me, le premier générateur de QR codes dynamiques. Depuis, plus de 1M d’entreprises ont créé des codes sur la plateforme, et ces codes totalisent plus de 1,2 milliard de scans. Cela nous donne ce que peu de plateformes possèdent : du recul.

La plupart des rapports sur les QR codes s’intéressent aux codes créés au cours des six ou douze derniers mois : combien, dans quels secteurs, de quelles couleurs. C’est passer à côté de l’essentiel. En septembre 2026, les comptes créés au premier semestre n’ont généré que 2 % de l’ensemble des scans sur QRCodeKIT. Le scan type aboutissait sur un compte créé début 2021.

Nous avons donc posé une autre question : que devient un QR code une fois imprimé ? Combien de temps continue-t-il de fonctionner, vers quoi mène-t-il, et comment cela évolue-t-il selon les marchés et les secteurs ?

Pour le savoir, nous avons analysé un échantillon anonymisé de plus de 205 000 comptes. Ensemble, ils regroupent 2,1 millions de QR codes et plus de 760 millions de scans cumulés, soit près des deux tiers de tous les scans jamais enregistrés par QRCodeKIT, dans 220 pays et territoires. Du 1er au 25 septembre 2026, ces codes ont été scannés 17,8 millions de fois : plus de 700 000 scans par jour.

Cinq tendances se dégagent.

Tendance 1 : les QR codes imprimés sont faits pour durer

Environ 1 compte sur 10 créé entre 2010 et 2015 recevait encore des scans en septembre 2026. Certains de ces codes sont affichés sur des murs, des emballages et des cartes de visite depuis 16 ans.

Le plus surprenant, c’est la forme de la courbe. Pour les comptes âgés de 8 à 16 ans, la part de ceux qui reçoivent encore des scans reste remarquablement stable, entre 9 % et 15 % environ pour chaque cohorte annuelle. L’âge cesse de compter. Les codes qui passent le cap des premières années se stabilisent sur un plateau et continuent tout simplement de fonctionner.

Diagramme en barres de la part des comptes encore scannés en septembre 2026, par année de création : 2010 13 %, 2011 9 %, 2012 9 %, 2013 10 %, 2014 10 %, 2015 10 %, 2016 12 %, 2017 12 %, 2018 15 %. La part reste sur un plateau de 9 à 15 %, quel que soit l’âge.
Source : QRCodeKIT, State of the QR 2026. Échantillon anonymisé, scans du 1er au 25 septembre 2026.

C’est ce que nous appelons le plateau de survie. Il change la façon de considérer un QR code imprimé : moins comme une publicité que comme une adresse.

Le plateau est bien plus élevé pour les codes dans lesquels les entreprises ont investi. Les QR codes adossés à un forfait payant ont près de quatre fois plus de chances d’être encore scannés 8 à 16 ans plus tard que ceux créés avec une offre gratuite.

Notre projection : si le plateau se maintient, environ 1 compte sur 10 créant des QR codes en 2026 recevra encore des scans en 2040. Pour une marque, cela signifie qu’un code imprimé aujourd’hui sur un emballage peut continuer à fonctionner bien après l’arrêt du produit, et chacun de ces scans aboutira là où le code pointera en 2040.

Tendance 2 : les QR codes survivent aux liens vers lesquels ils pointent

Un code imprimé est un engagement sur le long terme. Le web, lui, ne l’est pas. Selon le Pew Research Center, 38 % des pages web qui existaient en 2013 n’étaient plus accessibles dix ans plus tard, et environ 1 page de 2021 sur 5 avait disparu en deux ans.

Nos données montrent l’autre face de l’équation. Les comptes d’au moins cinq ans ont généré 11,3 millions des 17,8 millions de scans enregistrés du 1er au 25 septembre 2026 : près des deux tiers du trafic. Un scan sur vingt provenait de comptes de plus de dix ans.

Le scan médian a abouti sur un compte créé en février 2021. Les comptes créés au premier semestre 2026 n’ont contribué qu’à hauteur de 2 %. Autrement dit, la plupart des scans de QR codes proviennent aujourd’hui de codes mis en place il y a des années, et la vraie vie d’un QR code commence bien après la campagne qui l’a lancé.

Diagramme en barres de la part de tous les scans de septembre 2026 selon l’année de création du compte. Les comptes de 2020 (20 %), 2021 (27 %) et 2022 (15 %) génèrent le plus de scans ; ceux créés en 2026, 2,4 %. Le scan médian correspond à un compte créé en février 2021.
Source : QRCodeKIT, State of the QR 2026. Échantillon anonymisé, scans du 1er au 25 septembre 2026.

Chacun de ces scans dépend d’une destination qui fonctionne encore aujourd’hui, longtemps après l’impression du code et longtemps après la date à laquelle une page web moyenne aurait disparu.

C’est là que se trouve la vraie valeur d’un QR code dynamique. Les menus changent, les prix changent, les produits connaissent de nouvelles versions, les sites sont refondus, les entreprises changent d’image. Un code statique fige une URL pour toujours. Un code dynamique permet à l’entreprise de déplacer la destination pendant que le code imprimé reste exactement où il est.

Dynamique ne veut pas dire retouches permanentes. Ce qui compte, c’est de pouvoir faire la mise à jour décisive au bon moment : une nouvelle saison, une nouvelle réglementation, un nouveau site. Le code reste en place pendant des années ; le contenu suit le rythme de l’entreprise.

Notre projection : la plupart des scans des codes imprimés cette année auront lieu après au moins un changement de leur page de destination d’origine. Pour les codes statiques, chacun de ces scans mènera à une impasse.

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Tendance 3 : la conformité passe sur l’emballage, et le PDF devient une page vivante

La part des comptes qui utilisent des QR codes pour ouvrir un document a quadruplé. Parmi les comptes créés entre 2010 et 2013, environ 5 % le faisaient ; parmi ceux créés en 2025 et 2026, c’est 1 sur 5. Modes d’emploi, certificats, fiches de données de sécurité, listes d’ingrédients et fiches techniques quittent la boîte pour passer dans le code.

Sur certains marchés, le document est déjà la fonction principale du QR code. En Arabie saoudite, 64 % des nouveaux comptes utilisent un QR code vers un document ; en Colombie, 37 % ; en Italie, 28 % ; en Espagne, 23 %. Aux États-Unis, la proportion est de 10 %.

Diagramme en barres de la part des comptes utilisant des QR codes qui ouvrent un document, par année de création : 5 % (2010–13), 9 % (2014–19), 14 % (2020–24) et 20 % (2025–26), soit quatre fois plus.
Source : QRCodeKIT, State of the QR 2026. Comptes avec contenu actif.

Les codes sont aussi organisés différemment. Environ 80 % des QR codes de nos données font partie de parcs de plus de 100 codes, gérés par environ 1 % des comptes. C’est le profil des catalogues produits, des gammes d’emballages et de la documentation technique, pas celui des prospectus ponctuels.

Du fichier statique à une page dynamique fondée sur des standards

Un PDF derrière un QR code répond à l’obligation d’information d’aujourd’hui, mais c’est une impasse. Il ne fait pas la différence entre un consommateur et un inspecteur, il est périmé dès qu’une réglementation change, et il n’est pas lisible par les machines.

La réglementation s’apprête à relever le niveau d’exigence. En vertu du règlement de l’UE relatif aux batteries (règlement (UE) 2023/1542), le premier passeport numérique des produits obligatoire s’applique à partir du 18 février 2027 aux batteries de véhicules électriques, aux batteries de moyens de transport légers et aux batteries industrielles de plus de 2 kWh, accessible via un QR code. En vertu du règlement sur l’écoconception des produits durables (règlement (UE) 2024/1781), les textiles, les meubles, les pneumatiques, l’acier et l’aluminium figurent parmi les premiers groupes de produits appelés à suivre. En caisse, l’objectif Sunrise 2027 de GS1 demande aux distributeurs américains d’être équipés, d’ici fin 2027, de scanners capables de lire les codes-barres 2D, et GS1 pilote la même transition à l’échelle mondiale.

GS1 Digital Link s’impose comme le format qui relie ces univers : un seul QR code qui intègre l’identité du produit (son GTIN et, en option, son numéro de lot et son numéro de série) dans une adresse web. Le même code peut fonctionner en caisse, renvoyer vers des contenus différents pour les consommateurs, les distributeurs, les recycleurs ou les autorités, et être mis à jour pendant toute la vie du produit. Le document ne disparaît pas : il devient une couche d’une page de destination dynamique et structurée.

C’est l’orientation des QR codes GS1 Digital Link de QRCodeKIT et de notre guide sur le passeport numérique des produits : transformer le fichier statique de la dernière décennie en page produit vivante de la prochaine.

Notre projection : d’ici 2030, la plupart des QR codes imprimés sur des produits réglementés en Europe seront des codes GS1 Digital Link plutôt que de simples liens vers un fichier.

Tendance 4 : la prochaine vague d’adoption du QR est locale

La croissance du QR code se déplace hors de ses bastions historiques. L’Asie du Sud est passée d’environ 1 % des comptes créés entre 2010 et 2013 à près de 8 % de ceux créés en 2025. L’Afrique est passée de moins de 1 % à plus de 4 %. L’Inde et le Brésil représentent désormais chacun une part des nouveaux comptes environ six fois supérieure à celle de 2010–2013.

Graphique en haltères de la part des nouveaux comptes QR par marché, comptes créés en 2010–13 contre 2025 : Asie du Sud de 1,4 % à 7,7 %, Inde de 1,0 % à 6,1 %, Brésil de 0,7 % à 4,5 %, Afrique de 0,7 % à 4,3 %, environ six fois plus dans chaque cas.
Source : QRCodeKIT, State of the QR 2026. Comptes dont le pays est connu.

Ces nouveaux marchés ne se contentent pas de reproduire le modèle occidental. La destination d’un QR code dépend fortement de l’endroit où il est scanné.

Carte du monde des marchés où chaque destination est la plus utilisée par les nouveaux comptes de 2025–26. Site web : États-Unis 75 %, France 75 %. WhatsApp : Brésil 33 %, Nigeria 31 %, Émirats arabes unis 27 %. Document : Arabie saoudite 64 %, Colombie 37 %.
Source : QRCodeKIT, State of the QR 2026. Nouveaux comptes créés en 2025–26.

Trois cultures du QR se dessinent. En Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest, le code est un raccourci vers un site web. En Amérique latine, en Asie du Sud et dans une grande partie de l’Afrique et du Golfe, il ouvre une conversation : une entreprise brésilienne a environ 14 fois plus de chances qu’une entreprise américaine de diriger son code vers WhatsApp. En Arabie saoudite et dans une grande partie de l’Amérique latine, c’est un moyen de remettre un document.

Le fil conducteur : le QR code s’adapte à la manière dont chaque marché fait d’abord les choses en ligne, que ce soit par le navigateur, la messagerie ou le fichier.

Notre projection : la messagerie est la destination qui progresse le plus vite. WhatsApp est passé de quasiment zéro parmi les comptes créés en 2014–2019 à environ 1 sur 20 en 2020–2024, et à 1 sur 10 aujourd’hui. Si les tendances actuelles se confirment, d’ici 2030, environ 1 nouveau compte QR sur 7 dirigera un code vers une messagerie, tandis que la part du site web continuera de reculer par rapport aux près de 3 sur 4 qu’elle atteignait en 2014–2019.

Tendance 5 : les habitudes de la pandémie sont devenues une infrastructure permanente

En 2020, les QR codes sont passés presque du jour au lendemain du statut de curiosité à celui de nécessité. Parmi les comptes créés cette année-là, près de 1 sur 5 utilisait un menu QR, et des formulaires de traçage des contacts sont apparus sur toutes les portes. Six ans plus tard, ces codes n’ont pas disparu.

94 % des comptes qui ont lancé des menus QR en 2020 et 2021 reçoivent encore des scans aujourd’hui. Parmi les comptes de 2020, les utilisateurs de menus ont 3,5 fois plus de chances d’être encore scannés que les autres (91 % contre 26 %). Et ils sont très scannés : ces comptes représentent moins de 2 % de notre base, mais ils ont généré 3,6 millions de scans du 1er au 25 septembre 2026, soit environ 1 scan sur 5. Toutes années confondues, les comptes qui utilisent des menus QR représentent 3,5 % de notre échantillon mais génèrent 37 % de l’ensemble des scans, plus de dix fois leur poids. Pour eux, le menu papier n’est pas revenu. Le QR code est tout simplement devenu le menu.

Les codes de traçage des contacts racontent une histoire encore plus intéressante. Plus de 1 organisation sur 4 ayant déployé des codes d’enregistrement COVID reçoit encore des scans en 2026, bien après la fin de toute obligation légale : environ 900 000 rien qu’en septembre. Au total, ces comptes ont généré plus de 60 millions de scans. L’explication la plus probable est que beaucoup de ces formulaires ne sont pas morts avec la pandémie : ils ont été reconvertis en outils d’enregistrement polyvalents pour l’accueil des visiteurs, les inscriptions à des événements, les livres d’or et l’accès aux locaux.

La leçon dépasse largement l’hôtellerie-restauration. Une fois que les gens ont appris à scanner pour quelque chose, le réflexe reste, et le code qui y répond finit par faire partie du bâtiment.

Notre projection : le prochain comportement à suivre le même chemin est le scan sur l’emballage. À mesure que la réglementation pousse les codes sur les produits, les consommateurs apprendront à scanner les emballages comme ils ont appris à scanner les tables en 2020, et l’habitude survivra à la règle qui l’a fait naître.

Bonus : les QR codes en chiffres

  • 5,5 ans : l’âge du compte à l’origine du scan QR médian en septembre 2026.
  • 2 % : la part des scans de septembre générés par les comptes créés au premier semestre 2026.
  • 262 656 : le nombre de scans enregistrés par le QR code le plus actif de nos données du 1er au 25 septembre 2026. Soit environ 10 500 scans par jour, ou un toutes les huit secondes.
  • 1 % → 90 % : le 1 % de comptes les plus scannés génère environ 9 scans sur 10. L’engagement autour du QR code suit une loi de puissance très marquée, comme le web lui-même.
  • 82 % : la part des nouveaux comptes QR créés du lundi au vendredi, contre 71 % si les inscriptions étaient réparties uniformément sur la semaine. Le QR code est avant tout un outil de travail.
  • Septembre : le mois de l’année où l’on se lance le plus dans la création de QR codes, avec environ 70 % d’inscriptions de plus qu’en décembre. La rentrée, c’est la saison du QR.
  • 220 : le nombre de pays et territoires où sont créés les QR codes de nos données.

Ce que cela signifie pour les entreprises

  • Considérez chaque code imprimé comme un actif sur 10 ans. Choisissez un fournisseur et une configuration dont vous êtes sûr qu’ils fonctionneront encore en 2036, et évitez les codes statiques sur tout ce qui restera en circulation.
  • Prévoyez que la destination changera. Votre site web, vos prix et la réglementation évolueront bien avant vos emballages, votre signalétique ou vos équipements. Un code dynamique, c’est votre police d’assurance.
  • Prenez de l’avance sur la conformité de vos emballages. Si vous vendez des produits physiques en Europe, commencez dès maintenant à passer du « QR vers un PDF » à GS1 Digital Link, avant que les échéances du passeport numérique des produits n’atteignent votre catégorie.
  • Localisez la destination, pas seulement la langue. Au Brésil, en Inde ou au Nigeria, une conversation peut mieux convertir qu’une page d’accueil. En Arabie saoudite ou en Colombie, les clients peuvent s’attendre à un document.
  • Gérez vos codes comme un parc. Dès que vous gérez plus d’une poignée de codes, le nommage, l’attribution des responsabilités, les statistiques et les mises à jour en masse comptent davantage que le design. La couleur et le logo se décident le premier jour ; la destination engage pour dix ans.

FAQ

Combien de temps dure un QR code ?

Un QR code n’expire pas de lui-même ; il fonctionne aussi longtemps que sa destination. Dans nos données, environ 1 compte sur 10 créé entre 2010 et 2015 recevait encore des scans en 2026, et les comptes d’au moins cinq ans ont généré 63 % de l’ensemble des scans en septembre 2026.

Quel âge a le QR code type scanné aujourd’hui ?

Plus qu’on ne le pense. En septembre 2026, le scan médian sur QRCodeKIT a abouti sur un compte créé cinq ans et demi plus tôt, et les comptes créés au premier semestre 2026 n’ont généré que 2 % de l’ensemble des scans. Les rapports qui n’étudient que les codes récemment créés passent à côté de l’essentiel du trafic QR réel.

Les QR codes dynamiques cessent-ils de fonctionner ?

Un QR code dynamique fonctionne tant que le service qui le gère est actif. Son avantage : la destination peut être modifiée à tout moment sans réimprimer le code.

À quoi servent les QR codes en 2026 ?

Les sites web restent la destination la plus courante, mais les documents concernent désormais environ 1 nouveau compte sur 5, et les applications de messagerie environ 1 sur 10. La répartition varie fortement d’un pays à l’autre.

Quels pays utilisent le plus les QR codes WhatsApp ?

Dans nos données 2026, le Brésil (33 % des nouveaux comptes), le Nigeria (31 %), les Émirats arabes unis (27 %), le Pakistan (25 %), l’Afrique du Sud (24 %) et l’Inde (23 %) arrivent en tête, contre 2 % aux États-Unis.

Qu’est-ce qu’un QR code GS1 Digital Link ?

C’est un QR code qui intègre l’identifiant GS1 d’un produit, comme son GTIN, dans une adresse web. Il peut être lu en caisse comme par le téléphone des consommateurs, et c’est l’un des principaux moyens pour les marques de se préparer au passeport numérique des produits de l’UE.

Les menus QR sont-ils encore utilisés après la pandémie de Covid-19 ?

Oui. 94 % des comptes qui ont lancé des menus QR en 2020 et 2021 recevaient encore des scans en septembre 2026, et ensemble ils ont généré environ 1 scan sur 5 ce mois-là.

À propos des données

Ce rapport s’appuie sur un échantillon anonymisé et agrégé de plus de 205 000 comptes QRCodeKIT, qui regroupent 2,1 millions de QR codes et plus de 760 millions des 1,2 milliard de scans enregistrés par QRCodeKIT depuis 2009. Il couvre les comptes créés entre 2010 et septembre 2026 dans 220 pays et territoires. Les comptes ayant migré entre notre ancienne plateforme et l’actuelle ne sont comptés qu’une fois. Les données ont été extraites le 25 septembre 2026.

Un compte est considéré comme « encore scanné » si ses QR codes ont enregistré au moins un scan du 1er au 25 septembre 2026. Les groupes annuels correspondent à l’année de création du compte ; la courbe de survie couvre les comptes créés de 2010 à 2018. Le scan médian correspond au point où les comptes créés jusqu’à cette date représentent la moitié de l’ensemble des scans de septembre 2026. Les types de destination désignent le contenu de QR code actuellement actif sur chaque compte, en part des comptes ayant un contenu actif. Le pays correspond à la localisation déclarée du compte ; les répartitions par pays pour 2025–26 portent sur les comptes dont le pays est connu, principalement ceux créés jusqu’en février 2026. Les chiffres sont arrondis.

Les affirmations signalées par « Notre projection » sont des estimations prospectives fondées sur les tendances actuelles et sur les sources externes citées. Ce ne sont pas des mesures.

QRCodeKIT a été lancé en 2009 sous le nom uQR.me, le premier générateur de QR codes dynamiques. Plus de 1M d’entreprises lui font confiance, et leurs codes totalisent plus de 1,2 milliard de scans.

Comment citer ce rapport : QRCodeKIT, State of the QR : le rapport 2026 de QRCodeKIT sur les tendances, octobre 2026, https://qrcodekit.com/fr/actualites/tendances-des-qr-codes/

Sources

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